Le son du rayonnement thermique
Comme illustré pour les courbes de lumière des étoiles variables périodiques, dépourvues de variations irrégulières ou stochastiques, elles peuvent être décrites par un ensemble de fréquences discrètes, telles que les fréquences fondamentales (perçues comme la hauteur) et leurs harmoniques (perçues comme le timbre).
Indépendamment des variations de luminosité d’une étoile, sa lumière est constituée d’un rayonnement électromagnétique couvrant un large spectre de fréquences, s’étendant souvent au-delà de la bande limitée perceptible par l’œil humain. Ces fréquences présentent une distribution distincte, qui peut être approximée par la loi de Planck, applicable aux objets rayonnant thermiquement (avec une température de surface supérieure au zéro absolu, c’est-à-dire supérieure à zéro kelvin ou −273,15 °C ou −459,67 °F).
À quoi ressemblerait une telle distribution continue de fréquences ? Trop de fréquences (semblables à une foule de personnes parlant en même temps) sont souvent perçues comme une forme de bruit. Le bruit peut présenter diverses « couleurs » en fonction de sa distribution de fréquences. Alors, à quoi ressemblerait le « bruit » du rayonnement thermique ? Explorez les échantillons sonores suivants, classés par ordre décroissant de température.






Les températures mentionnées ci-dessus, qui déclenchent des changements d’état de la matière, sont basées sur une pression d’une atmosphère.
Publié le 27 juillet 2024 | Dernière mise à jour le 31 juillet 2024 | Ressources sous licence CC BY 4.0 